La retraite en France : fonctionnement, calcul et solutions pour la compléter (guide 2026)

Comprendre comment fonctionne sa retraite en France est la première étape pour anticiper sereinement la fin de sa carrière. Le système repose sur trois niveaux — la retraite de base, la retraite complémentaire et l’épargne retraite supplémentaire — chacun avec ses propres règles de calcul. Dans ce guide complet et à jour 2026, le cabinet Occitassur, courtier en assurance indépendant à Pézenas (Hérault), détaille le mécanisme, les calculs et les dispositifs (réversion, retraite progressive, rachat de trimestres), puis vous présente le Plan d’Épargne Retraite (PER), la solution la plus efficace pour compenser la baisse de revenus à la retraite.

Couple préparant sa retraite avec un courtier en assurance indépendant dans l'Hérault
Bien comprendre sa retraite pour mieux la préparer.

Comment fonctionne la retraite en France : un système à trois étages

La retraite française fonctionne par répartition : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités actuels. Elle s’organise en trois niveaux qui se cumulent :

ÉtageNomCaractèreGestionnaire
1erRetraite de baseObligatoireAssurance retraite, régimes des indépendants, fonction publique…
2eRetraite complémentaireObligatoireAgirc-Arrco (salariés du privé), caisses selon la profession
3eRetraite supplémentaire (« surcomplémentaire »)FacultativeÉpargne individuelle ou d’entreprise : PER, Article 83, assurance-vie…

Bon à savoir : contrairement à une idée répandue, les artisans et commerçants bénéficient du même régime de base que les salariés. La différence se joue surtout sur la complémentaire. Quel que soit le statut, les droits des régimes obligatoires sont souvent insuffisants : bâtir une stratégie supplémentaire devient essentiel.

Schéma des trois étages de la retraite en France : base, complémentaire et surcomplémentaire
Les trois piliers de la retraite française.

La retraite de base : comment elle se calcule

La retraite de base du régime général (salariés du privé) suit une formule unique :

Pension de base = Salaire annuel moyen × Taux × (Durée d’assurance ÷ Durée de référence)

Le salaire annuel moyen (SAM) est la moyenne de vos 25 meilleures années, chacune retenue dans la limite du Plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), fixé à 48 060 € en 2026.

Le taux atteint au maximum 50 % (« taux plein »), obtenu si vous avez tous vos trimestres, ou automatiquement à 67 ans.

La durée d’assurance s’exprime en trimestres : il faut 172 trimestres (43 ans) pour les générations nées à partir de 1965.

S’il vous manque des trimestres, une décote de 1,25 % par trimestre manquant s’applique. À l’inverse, travailler au-delà du taux plein ouvre droit à une surcote de 1,25 % par trimestre supplémentaire.

Âge de départ et trimestres requis par génération

Année de naissanceÂge légalTrimestres (taux plein)
Avant sept. 196162 ans167 à 168
1961 (sept.) à 196362 ans à 62 ans 9 mois168 à 170
1964 et début 196562 ans 9 mois*171 à 172
1966 – 196763 ans à 63 ans 9 mois172
1968 et après64 ans (cible)172
⚠️ Réforme partiellement suspendue. La réforme de 2023 (relèvement progressif à 64 ans) a été partiellement suspendue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, l’âge légal recule d’environ 3 mois pour plusieurs générations (1964 à 1968). Une conférence nationale est prévue en 2027 : le calendrier pourrait être prolongé, réactivé ou de nouveau modifié. Seul un bilan personnalisé avec votre relevé de carrière donne une réponse fiable.

Trois âges sont à distinguer : l’âge légal (minimum pour partir), l’âge du taux plein (tous vos trimestres) et l’âge du taux plein automatique, 67 ans, où la décote disparaît même sans tous vos trimestres.

Le plafond de la retraite de base par rapport au PASS

Point essentiel souvent ignoré : la retraite de base est plafonnée à 50 % du PASS. En 2026, le montant maximum est de 2 002,50 € brut par mois, soit 24 030 € par an (50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale de 4 005 €), pour une carrière complète au taux plein.

Ce plafonnement opère à deux niveaux : d’une part, chaque année de salaire entrant dans le SAM est elle-même retenue dans la limite du PASS ; d’autre part, la pension finale ne peut dépasser 50 % du PASS. Ce plafond peut toutefois être dépassé par la surcote ou la majoration de 10 % pour 3 enfants et plus.

Conséquence directe. Au-delà d’un certain revenu, la retraite de base ne progresse plus : les hausses de salaire ne se traduisent plus par une pension de base plus élevée. L’effort de constitution de droits se reporte alors sur la complémentaire (sans plafond de pension) et sur l’épargne retraite. C’est particulièrement vrai pour les cadres et les hauts revenus.

Vérifier ses droits : le relevé de carrière (RIS et EIG)

Depuis la loi Fillon, chacun bénéficie d’un droit à l’information sur sa retraite, via deux documents clés :

  • Le RIS (Relevé Individuel de Situation) : envoyé tous les 5 ans dès 35 ans, il récapitule vos droits connus auprès de tous les régimes obligatoires.
  • L’EIG (Estimation Indicative Globale) : transmise dès 55 ans, elle estime le montant de votre future pension selon plusieurs scénarios de départ.

Vous pouvez consulter ces informations à tout moment sur info-retraite.fr, ainsi que sur les portails de l’Assurance retraite et de l’Agirc-Arrco.

Attention aux erreurs de carrière. Les relevés comportent fréquemment des oublis qui réduisent vos droits : trimestres ou points manquants, erreurs de déclaration d’employeur, périodes de chômage ou de maladie non reportées, jobs d’été, majorations pour enfants, service militaire, périodes à l’étranger ou apprentissage. Faire vérifier son relevé avant le départ permet souvent de récupérer des droits.

Optimiser sa retraite : rachat de trimestres et retraite progressive

Le rachat de trimestres (loi Fillon)

Il est possible de racheter jusqu’à 12 trimestres correspondant à deux situations : les années d’études supérieures et les années incomplètes. Deux options : au titre du taux seul, ou au titre du taux et de la durée d’assurance (plus complet, donc plus cher).

Le coût d’un trimestre dépend de votre âge, de l’option choisie et de vos revenus. À titre indicatif (barème Cnav 2025), il va d’environ 2 300 € à 4 000 € au titre du taux seul, et d’environ 3 400 € à 5 900 € au titre du taux et de la durée d’assurance. Le rachat étant déductible du revenu imposable, il peut s’avérer fiscalement avantageux.

La retraite progressive

La retraite progressive permet de réduire son activité tout en percevant une partie de sa pension. Depuis le décret du 1er septembre 2025, les conditions sont harmonisées :

  • Âge minimum : 60 ans pour toutes les générations ;
  • 150 trimestres validés, tous régimes confondus ;
  • Exercer une activité comprise entre 40 % et 80 % d’un temps plein (50 à 90 % pour les fonctionnaires).

La fraction de pension versée correspond au temps non travaillé : à 60 % de temps de travail, vous percevez 40 % de votre pension ; à 40 %, vous touchez 60 %. Avantage majeur : vous continuez à cotiser et à accumuler des droits pour votre retraite définitive.

La retraite complémentaire : le régime Agirc-Arrco

Pour les salariés du privé, la complémentaire Agirc-Arrco fonctionne par points : vos cotisations achètent des points, reconvertis en pension au départ.

Pension complémentaire = Nombre total de points × Valeur de service du point
Donnée Agirc-ArrcoValeur 2025Rôle
Prix d’achat du point20,1877 €Calcule le nombre de points acquis
Valeur de service du point1,4386 €Calcule le montant de la pension
Taux de calcul des points6,20 % jusqu’au PASS / 17 % de 1 à 4 PASSAssiette des droits

Les cotisations sont réparties 60 % employeur / 40 % salarié. Selon la Cour des comptes, l’Agirc-Arrco représente en moyenne 30 % de la retraite d’un non-cadre et jusqu’à 60 % de celle d’un cadre. Contrairement à la base, la pension complémentaire n’est pas plafonnée : la complémentaire des salariés permet de cotiser jusqu’à 8 PASS, soit deux fois plus que le régime des indépendants (limité à 4 PASS).

Le taux plein conditionne aussi votre complémentaire

Le nombre de trimestres ne joue pas que sur la base. Si vous liquidez votre Agirc-Arrco sans avoir atteint le taux plein au régime de base (trimestres manquants), un coefficient de minoration définitif s’applique sur votre pension complémentaire. Atteindre le taux plein est donc décisif pour percevoir une complémentaire entière.

Bonne nouvelle en revanche : le malus temporaire de 10 % pendant 3 ans (coefficient de solidarité) a été supprimé depuis 2024. Partir au taux plein n’entraîne plus aucune pénalité temporaire sur l’Agirc-Arrco.

La pension de réversion : protéger son conjoint

En cas de décès, le conjoint marié survivant peut percevoir une partie de la retraite du défunt. Le PACS et le concubinage n’y donnent pas droit. Les règles diffèrent entre base et complémentaire :

RégimeTauxÂge min.Condition de ressources (2026)
Régime de base (Cnav)54 %55 ansOui : 25 001,60 €/an (seul) ou 40 002,56 € (couple)
Complémentaire (Agirc-Arrco)60 %55 ansAucune

Les deux réversions se cumulent. Côté Agirc-Arrco, le remariage entraîne la suppression de la réversion. La pension n’est jamais automatique : elle doit être demandée sur info-retraite.fr, idéalement dans les 12 mois suivant le décès.

Le vrai enjeu : le déficit de revenus à la retraite

Le « taux de remplacement » mesure le rapport entre votre première pension et votre dernier revenu. Il est loin de 100 % :

ProfilTaux de remplacement moyen estiméPerte de revenu
Salarié non-cadre≈ 60 à 70 %30 à 40 %
Salarié cadre≈ 50 à 60 %40 à 50 %
Indépendant / TNS≈ 30 à 50 %50 à 70 %

Un cadre gagnant 4 000 € nets en fin de carrière peut voir ses revenus tomber à 2 000 – 2 400 € dès le premier mois de retraite — le plafond de la base à 2 002,50 € y contribuant directement. C’est ce déficit que vient combler le 3e étage.

La retraite surcomplémentaire : Article 83 et PER

Le 3e étage fonctionne en capitalisation (et non en répartition). Il prend deux formes principales :

Les régimes d’entreprise : l’Article 83 (PEROB)

L’Article 83 est un contrat de retraite d’entreprise à cotisations définies, facultatif. Les cotisations sont définies par l’entreprise (parfois via une obligation conventionnelle minimale, comme 0,8 % dans le courtage), négociées avec le CSE, et la charge peut être partagée entre employeur et salarié. Elles sont prélevées chaque mois sur le salaire.

L’épargne retraite individuelle : le PER

Accessible à tous, le PER (Plan d’Épargne Retraite) issu de la loi PACTE est aujourd’hui la solution la plus souple et la plus avantageuse fiscalement. C’est l’outil détaillé ci-dessous.

Le PER : fonctionnement et avantages

Le PER est un contrat (assurance-vie ou compte-titres) qui peut être souscrit par tous. Il comporte trois compartiments :

  • C1 — Versements volontaires (libres, programmés ou ponctuels) ;
  • C2 — Épargne salariale (participation, intéressement…) ;
  • C3 — Versements obligatoires issus des contrats d’entreprise (Article 83).

Il peut aussi regrouper d’anciens contrats (PERP, Madelin, Article 83), pour tout centraliser au même endroit.

Comment l’alimenter

Type de versementFonctionnement
Versement initialÀ l’ouverture du plan
Versements programmésMensuels, trimestriels, semestriels ou annuels
Versements ponctuelsQuand vous le souhaitez
TransfertsAnciens contrats Madelin, PERP, Article 83…

La gestion de l’épargne

Les versements sont placés sur différents supports : fonds en euros (sécurisé), supports actions (performants mais plus risqués), supports obligataires, monétaires, immobiliers ou RSE. Deux modes au choix :

  • Gestion libre : vous pilotez vous-même vos supports (clients avertis) ;
  • Gestion pilotée par profil — Prudent, Équilibré ou Dynamique — confiée à des spécialistes, avec une sécurisation progressive à l’approche de la retraite.

Avantage n°1 : la déduction fiscale à l’entrée

Les versements volontaires sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond. L’économie est proportionnelle à votre tranche marginale d’imposition (TMI).

StatutPlafond minimumPlafond maximum (2026)
Salarié / fonctionnaire4 710 €37 680 € (10 % des revenus N-1, max 8 PASS)
Indépendant / TNS4 806 €≈ 88 911 € (10 % du bénéfice + 15 % de la fraction 1-8 PASS)
Sans activité / retraité4 710 €4 710 € (10 % du PASS N-1)

Votre plafond figure sur votre avis d’imposition (« Plafond épargne retraite »). Les plafonds non utilisés sont reportables sur plusieurs années, et les couples mariés ou pacsés peuvent les mutualiser.

Concrètement, pour 5 000 € versés :

TMIÉconomie d’impôtEffort d’épargne réel
11 %550 €4 450 €
30 %1 500 €3 500 €
41 %2 050 €2 950 €
45 %2 250 €2 750 €

Avantage n°2 : la souplesse à la sortie

À la retraite, vous choisissez : en capital (en une fois, fractionné ou à la demande), en rente (non réversible, réversible au conjoint, avec annuités garanties, par paliers) ou en mix (par ex. 75 % en rente et 25 % en capital).

Fiscalité à la sortie. En sortie en capital, la part correspondant aux versements déduits est réintégrée au revenu imposable, et les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire (de l’ordre de 30 %, taux susceptible d’évoluer). Les rentes sont imposées après abattement. L’optimisation du moment et du mode de sortie justifie un conseil personnalisé.

Avantage n°3 : les déblocages anticipés

L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas prévus par la loi : achat de la résidence principale (hors compartiment 3), invalidité (du titulaire, du conjoint ou des enfants), décès du conjoint marié ou pacsé, expiration des droits au chômage, cessation d’activité non salariée suite à liquidation judiciaire, ou surendettement.

Avantage n°4 : la transmission

En cas de décès, le capital est versé aux bénéficiaires désignés, avec exonération pour le conjoint marié ou pacsé et des abattements selon l’âge du souscripteur au décès.

Exemple chiffré complet

Sophie, 45 ans, cadre, TMI à 30 % verse 300 €/mois sur son PER (3 600 €/an) :

  • Économie d’impôt : 3 600 € × 30 % = 1 080 €/an ;
  • Effort d’épargne réel : 2 520 €/an seulement ;
  • Sur 22 ans, en gestion équilibrée, elle se constitue un capital significatif, récupérable en capital, en rente ou en mix.

Le PER lui permet de préparer sa retraite tout en réduisant ses impôts chaque année.

La solution Occitassur : un PER adapté et un bilan global

Choisir un PER, c’est définir le bon montant de versement, le bon profil de gestion et la bonne stratégie de sortie, en cohérence avec votre situation fiscale et patrimoniale. En tant que courtier indépendant, Occitassur n’est lié à aucune compagnie : nous comparons les offres de plus de 87 compagnies partenaires pour sélectionner le PER le plus performant et le plus adapté à votre profil.

Notre approche repose sur un bilan assurantiel global — retraite, prévoyance, épargne, mais aussi auto, habitation et santé — afin d’optimiser l’ensemble de votre protection. Nous accompagnons particuliers et professionnels à Pézenas, Béziers, Sète, Montpellier et dans tout l’Hérault, ainsi que partout en France sur rendez-vous.

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FAQ : vos questions sur la retraite

À quel âge peut-on partir à la retraite en 2026 ?

L’âge légal varie de 62 à 64 ans selon l’année de naissance. La réforme de 2023 a été partiellement suspendue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : pour les pensions effectives à compter du 1er septembre 2026, l’âge recule d’environ 3 mois pour plusieurs générations. Le taux plein automatique reste fixé à 67 ans.

Quel est le montant maximum de la retraite de base ?

La retraite de base du régime général est plafonnée à 50 % du PASS, soit 2 002,50 € brut par mois (24 030 €/an) en 2026, pour une carrière complète au taux plein. Ce plafond peut être dépassé via la surcote ou la majoration pour 3 enfants. La retraite complémentaire, elle, n’est pas plafonnée.

Combien de trimestres faut-il pour le taux plein ?

172 trimestres, soit 43 ans, pour les générations nées à partir de 1965. À défaut, une décote s’applique sur la base, et un coefficient de minoration sur la complémentaire Agirc-Arrco, sauf à attendre 67 ans.

Le taux plein a-t-il un impact sur la retraite complémentaire ?

Oui. Liquider sa complémentaire Agirc-Arrco sans le taux plein au régime de base entraîne un coefficient de minoration définitif. En revanche, le malus temporaire de 10 % pendant 3 ans (coefficient de solidarité) a été supprimé depuis 2024.

Qu’est-ce que la retraite progressive ?

Depuis septembre 2025, elle permet, dès 60 ans et avec 150 trimestres, de travailler entre 40 et 80 % d’un temps plein tout en percevant une fraction de sa pension correspondant au temps non travaillé, en continuant de cotiser.

Qui a droit à la pension de réversion et de combien ?

Le conjoint marié survivant : 54 % de la retraite de base (sous condition d’âge — 55 ans — et de ressources : 25 001,60 €/an pour une personne seule en 2026) et 60 % de la complémentaire Agirc-Arrco (sans condition de ressources). Le PACS et le concubinage n’y donnent pas droit.

Quel est l’avantage fiscal du PER ?

Les versements volontaires sont déductibles du revenu imposable, jusqu’à 37 680 € pour un salarié et environ 88 911 € pour un TNS en 2026. L’économie d’impôt correspond à votre tranche marginale d’imposition.

Peut-on récupérer l’argent d’un PER avant la retraite ?

Oui dans certains cas : achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, expiration des droits au chômage, liquidation judiciaire ou surendettement.

Pourquoi passer par un courtier comme Occitassur ?

Un courtier indépendant compare les offres de nombreuses compagnies (plus de 87 pour Occitassur) sans être lié à l’une d’elles, sélectionne le contrat le plus adapté et vous accompagne dans la durée, de la souscription à la sortie.

Article informatif mis à jour en 2026. Les montants (PASS, plafonds, valeurs de point, plafonds de ressources) et les règles fiscales et de départ à la retraite évoluent régulièrement. Ce contenu ne constitue pas un conseil personnalisé : pour une étude adaptée à votre situation, contactez le cabinet Occitassur.

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